• Découvertes Musicales de fin 2018, pour commencer 2019 sur une bonne note

    Bonjour, bonsoir, oui je sais ça fait longtemps. 

    Je suis vraiment désolée, d'autant que je n'ai aucune excuse.  Mais je vais essayer de me rattraper en étant bien plus régulière cette année et en vous offrant (telle la bonne âme que je suis) un article par semaine (aka le Dimanche). Vais-je tenir ? Nous verrons, c'est en tout cas ma bonne résolution de l'année. Bonne année d'ailleurs ! Ceci étant dit, passons.

    Aujourd'hui, je reviens en force (ou pas) pour vous faire écouter trois découvertes musicales de fin de 2018, pour une bonne transition vers l'année 2019. 

     

    • Disiz la Peste, Disizilla, 14 septembre 2018

    Découvertes Musicales de fin 2018, pour commencer 2019 sur une bonne noteNous allons commencer par une découverte qui n'en est pas vraiment une, aka, le dernier album de Disiz la Peste. J'avais pensé vous faire un article sur la totalité de ce dernier, mais j'avoue que je trouve qu'en parler ici est une meilleure alternative étant donné que j'ai déjà fais un article sur Disiz. Toutefois si vous voulez mon avis sur chaque chanson, laissez un commentaire et je ferais ça rien que pour vous. 

    Entrons dans le vif du sujet. Ce dernier album est pour moi une réussite, et j'en suis absolument ravie. Disiz continue dans sa lancée de rap électro un peu extra-terrestre, et c'est cool. J'aime beaucoup parce qu'encore une fois il se réinvente et reste dans l'originalité sur une thématique des monstres. Le titre en lui même y fait référence, et j'adore parce qu'il traite de son thème de plein de manières différentes : la monstruosité de la pauvreté par exemple, dans Enfants des rues, celle des hommes dans Dialogue entre monstres (qui est une de mes préférées de l'album)... Dans presque chaque morceau on peut trouver un lien avec le thème, si celui-ci n'est pas dans le titre, et globalement c'est assez déprimant parce qu'il fait quand même pas mal référence à la dérive des hommes et du monde. Mais il y a quand même quelques chansons positives et pleines d'espoir, notamment Ulysse qui conclue très bien l'album comme avait pu le faire Auto-Danse sur Pacifique. C'est vraiment ce que j'aime chez Disiz et qu'il arrive à refaire à chaque fois, il alterne entre tristesse, colère et espoir dans ses morceaux et c'est vraiment complet. Je ne saurais que vous conseiller cet album qui est vraiment une nouvelle masterpiece de Disiz. Je vous invite tout particulièrement à écouter Hiroshima, Dialogue entre monstres et Ulysse qui sont toutes les trois magnifiques à leur manière.

     

    Don't let me down Pour cette seconde découverte je vous invite à vous laisser emporter par la magnifique voix un peu éraillée de Joy Crookes. J'adore ce genre de voix très jazz et elle sert parfaitement bien la chanson. Tout est épuré : le texte est simple, la mélodie est douce et tranquille, la voix est posée et elle a une guitare  comme seul accompagnement (avec quelques cuivre à de rares moments pour donner un peu plus d'intensité). On a un équilibre parfait entre tous les éléments de la chanson qui la rendent à la fois mélancolique, très douce et apaisante. C'est le genre de chanson qui me fait juste me sentir calme, un vrai petit bijou de blues pour reposer son esprit. D'ailleurs le clip est à l'image de la chanson : simple, beau et doux. 

     

    Découvertes Musicales de fin 2018, pour commencer 2019 sur une bonne noteEnfin mon coup de coeur de fin 2018 c'est vraiment cet EP qui est pour moi parfait dans sa totalité. Majeur Mineur étant le producteur de Lord Esperanza, autant vous dire que j'étais conquise d'avance. Vraiment, cet EP c'est vingt-deux minutes de douceur et de détente qui aborde le thème de l'amour surtout comme une forme de dépendance (Aura, Millie Jackson, Sleepless Nights) même dans la rupture et le besoin de fuir (Velvet Lies). Et je trouve ça hyper intéressant parce que les chansons, mélodies, rythmes mélancoliques et langoureux mettent parfaitement en son cette idée d'attachement, de dépendance et d'addiction suave. C'est un mélange de genres, de l''électro au rap en passant par la soul et le jazz, hyper apaisant et presque hypnotisant. La voix jazzy d'Eylia c'est du miel, tellement douce et caressante, parfaitement accompagnée par les prod de Majeur Mineur qui ont cette qualité d'accompagner et de se faire entendre sans écraser la chanteuse. J'associe plein de sens en plus de l'ouïe à cet album parce que je trouve que l'écouter les éveille tous d'une certaine manière. Et je crois que c'est assez volontaire. Par exemple, certains morceaux c'est du velour qui glisse sur ma peau et ça se ressent même dans les titres des chansons (Velvet lies) et de l'album (The missing scent). Tout l'EP va dans cette direction de douceur et d'apaisement et chaque morceau a sa touche perso, que ce soit par l'intervention d'un autre chanteur, où le passage à un tempo un peu plus rythmé. Mon favori reste sans conteste Millie Jackson (et le clip omg). Elle a tout ce que j'aime dans une chanson, un rythme enjoué, des notes de jazz, de blues et d'électro sans prétention, des paroles un peu provocantes et une voix soul et un peu éraillée de femme. Je suis absolument convaincue et comme vous pouvez le constater, je ne tarie pas d'éloge dessus. Je vous invite donc à écouter cet album en boucle et à me dire ce que vous en pensez. 

    Sur ce, je vous quitte, je vais préparer mon article de dimanche prochain où vous ne le verrez jamais arriver ! Dites moi ce que vous pensez des musiques en commentaire, la bise ! 

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